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Les Maîtres de l'Esprit (52 mn)                                                          Nouveau


A Dharamsala, dans le nord ouest de l'Inde vit une importante communauté tibétaine en exil, comme il en existe des dizaine d'autres à travers le pays, suite à l'invasion du Tibet par la Chine en 1950. C'est la capitale et le cœur du Tibet en exil, car c'est ici que réside le Dalaï Lama, le chef spirituel de 7 millions de tibétains. Sous sa direction éclairée, les principales institutions détruites au Tibet y ont été rétablis, avec la plus importante, les nouveaux villages d'enfants, où l'on éduque les plus jeunes dans la tradition tibétaine, en plus d'un enseignement moderne.

Autour du Dalaï Lama vivent des centaines de moines et de nombreux grands Maîtres qui consacrent leur vie à l'étude, la prière et la méditation. Ce sont des Maîtres de l'Esprit.

Nous partagerons le quotidien de cette communauté rythmé entre labeur, manifestations, fêtes (Nouvel An, festival d'opéra) et recueillement au gré des événements joyeux ou dramatiques. Découverte du quotidien des jeunes moines bouddhistes partagé entre études, débats et prières. Nous assisterons à un rituel de transe, très rarement filmé, de l'Oracle du Tibet, un médium visionnaire. Nous écouterons Sa Sainteté le Dalaï Lama lors d'un de ses enseignements de Sagesse. Découverte également des richesses de l'art et de l'artisanat tibétain.

Cette communauté, malgré ses conditions de vie précaires conserve encore, après quelques 60 ans d'exil, un forte cohésion sociale, une forte identité et cultive la non violence grâce au bouddhisme. Elle possède une force qu'elle puise dans celle de leur guide spirituel suprême, le Dalaï Lama, le grand Maître de l'Esprit. C'est à une réflexion sur une philosophie à portée universelle que vous convient ces images. Une philosophie qui creuse son sillon dans un monde tourmenté en recherche de repères et de sens.

 

 

 

Maramures, la civilisation du bois (52 mn)                                       Nouveau

         

                  Au nord ouest de la Roumanie se cache la région la plus authentique du pays : le Maramures.

Il incarne la civilisation du bois avec ses forêts qui couvrent près de 50% de la région. On le trouve partout, de l'église à l'habitat, de la croix à l'imposant portail. Ici, la chaleur du bois le dispute à celui du charme et de l'accueil.

Au fond de ses multiples vallées se dissimulent des trésors méconnus. Forestiers, menuisiers et sculpteurs sur bois animent les villages. Même si le béton envahit souvent le paysage, on construit encore des églises en bois du plancher au sommet de leurs flèches, avec des toitures garnies de dizaines de milliers de tuiles en bois bien sûr. L'habitat se distingue par son portail monumental en bois massif, signe de réussite sociale.

Les villages sont l'âme du Maramures. Ils abritent 40% de la population. Si on y vit modestement, on respire encore au rythme des saisons et de la nature. Le cheval bien que très menacé par la mécanisation, se fait encore remarquer sur les routes et dans les champs. Il y a tous les jours un marché quelque part, coeur commercial et social des villages avec ses couleurs locales.

Le joyau du Maramureş est sans nul doute le cimetière musée des traditions populaires de Săpinţa, dit «joyeux». Dans la vallée de la Vaser, à la frontière de l'Ukraine serpente le dernier chemin de fer forestier d'Europe ; il alimente en bois toute la Roumanie.

La région est riche de ses fêtes religieuses très respectées : Pâques où l'on revêt le costume de toujours, on confectionne un pain spécial, on décore les œufs de végétaux. A Noël, on chante des colindés, des acteurs jouent la Nativité du Christ. Diverses fêtes marquent les saisons où musique, chants et danses puisent dans le riche répertoire du Maramureş.

De retour en hiver, c'est un paysage enchanteur que l'on retrouve sous son fin linceul blanc. Sous le soleil, la neige et le bois sont un régal pour les yeux. Avant Noël, c'est l'époque où l'on tue le cochon, où l'on distille la tuica, eau de vie de prunes ou de pommes. Par tous les temps, on va encore chercher du foin entassé en meules sur les collines.

Menacé par la mondialisation, le Maramures terre de traditions saura t'il sauvegarder son authenticité face à la montée du modèle standard?

 

Népal, les routes du progrès (52 mn)                              Nouveau                                                        

En une génération, le Népal a beaucoup changé. L'ancien royaume se dilue inexorablement dans le nouveau monde. C'est en 1980 que j'ai découvert ce petit pays de 250 000 km2 coincé entre Inde et Tibet. Plus de trente ans après, j'ai eu du mal à le reconnaître. A l'époque, c'était un royaume hors du temps, au charme suranné, figé, à l'image du grand Himalaya. Depuis lors, surtout ces dix, quinze dernières années, il a pris l'avion de la mondialisation en vol. L'accélération a été brutale.

Royaume enclavé, autarcique, ce n'est qu'en 1950 qu'il s'est ouvert sur le monde et qu'il a tracé ses premières routes. En 1980, il ne comptait encore que 3 500 km de routes pour plus de 20 000 de nos jours. A Kathmandou, le trafic routier est devenu démentiel, faisant de la capitale une des villes les plus polluées au monde. C'est l'Himalaya pourtant réputé infranchissable qui connaît le plus grand chamboulement depuis le début du 21° siècle. Des pistes rocailleuses plutôt que routes sont partit à l'assaut de la grande muraille.

Si elles perturbent parfois le trekking roi au Népal, comme autour des Annapurnas, elles changent radicalement la vie des populations montagnardes. L'arrivée de la route dans des centaines de villages a largement amélioré leur niveau et qualité de vie. L'accès aux dispensaires, aux écoles, etc.....est grandement facilité. Les distances qui avant se comptaient en jours de marche se résument maintenant en heures de bus. Même les porteurs emblématiques du Népal ne se plaignent pas vraiment de la concurrence des véhicules qui sont encore loin de pénétrer partout. Les routes du progrès sont accueillis à bras ouverts, mais sauront-elles enrayer l'exode rural? un véritable drame national. Exode vers la capitale et surtout l'étranger.

Par ailleurs, nous découvrirons les fêtes et richesses du toit du monde avec le Nouvel An et Dasain que nous fêterons dans la famille de Ram Puri, notre guide et ami, la récolte du riz en octobre. Au détour des routes et chemins de traverses, apparaîtront quelques uns des plus beaux villages du pays qui, avec le grand Himalaya font encore et toujours du Népal un pays magique.Les nouvelles routes du progrès ont beaucoup changé l'ancien royaume, mais son charme opère encore.

 

France Tibet, une histoire de dignité (52 mn)                    

 Cette histoire a démarré en mars 1959 avec le début  de l’exode de dizaines de milliers de Tibétains vers l’Inde à la suite de leur guide spirituel, le Dalaï Lama. L’invasion du Tibet par la Chine produisait ses ravages.

En Inde, pays pauvre et surpeuplé, ils ont bien du mal à vivre. Les Tibétains vivotent dans la restauration, l’artisanat et surtout le petit commerce de trottoir. Une française, peut-être la seule dans son domaine, s’est mis en tête de leur fournir du travail. Son nom : Germaine Rollandin, une humaniste rare, dotée d’une volonté hors du commun entretenue par des idées fortes.

Ainsi, avec l’association « Tendrel Solidarité » qu’elle a créé, elle a bâtie Namlang Himal, un petit village de vacances dans le nord ouest de l’Inde près de Dharamsala. Ecovillage qui emploi une vingtaine de personnes : tibétains et indiens ; ceci afin de favoriser une bonne entente entre les deux communautés.Après nous avoir fait découvrir son domaine qu’elle a voulu écologique, Germaine nous fera part du sens de sa démarche, du mode de fonctionnement du village et de ses projets encore nombreux. Nous rencontrerons les habitants de Namlang : touristes et personnel qui le font vivre et l’animent à travers diverses activités.

Détour par le Népal ou Germaine a déjà fondé un atelier de couture et de bijouterie. Côté festif : le Losar, Nouvel An tibétain, ainsi que Diwali, festival des lumières hindou, puis ce sera la fête anniversaire du village. Autre évènement, la commémoration par les Tibétains du drame du 10 mars 1959.

Ainsi, grâce à sa ténacité, Germaine aura atteint son but ; plutôt que vivre d’assistanat, elle aura permis à des Tibétains de vivre dignement de leur travail.

 

 

Nomades, la génération d'après (52 mn)                     Nouveau

Au Ladakh indien, quelques milliers de bergers nomades ladakh pa et tibétains poussent encore leurs troupeaux à plus de 4 500m, en plein Himalaya. Sur les hauts plateaux, une mutation vitale est en cours. Une tradition millénaire va-t’elle se perpétuer ou s’éteindre ?

C’est avec la famille tibétaine de Tashi Palgor que nous vivrons les profonds changements actuels. Père de six enfants, quatre ont la chance de faire des études dans des villages d’enfants tibétains réfugiés en Inde. Deux seulement restent au campement, précieuses aides pour leur parents.

Nous suivrons une de ses filles Tashi Dolma, 14 ans, qui étudie dans une école tibétaine à Choglamsar et vie dans un village d’enfants. Nous découvrirons le rude quotidien dans les campements, ponctué d’une grande puja annuelle, ainsi que d’un enseignement exceptionnel de Sa Sainteté le Dalaï Lama.

Retour en hiver pour témoigner des très dures conditions himalayennes surtout chez les nomades du toit du monde où l’on vit sous la tente même par 30°   sous zéro entre survie et sursis !Quand le rêve nomade tourne au cauchemar !

La nouvelle génération, surtout ceux qui font des études, poursuivront-ils une telle activité, aussi rude malgré de meilleures conditions matérielles, avec des revenus aussi aléatoires ?

 

Le Sage du bout du monde (52 mn)                           

Il était une fois un village caché dans les replis de l’Himalaya, au bout du monde, au bout du Ladakh indien, Hémis Schupachan.

Dans ce village préservé, on rencontre encore quelques « vieux » Sages ; Tsering Namgyal est l’un d’entre eux. Instituteur et agriculteur, il a vécu toutes les grandes mutations du Ladakh contemporain.

En 62 ans d’existence, il l’a vu passer de l’ère des caravanes de yaks à celle des convois de 4x4 et des téléphones portables. Il l’a vu rentrer brutalement dans le 20° siècle lors d’un conflit frontalier entre Chine et Inde, avec l’arrivée massive de militaires, et la construction de la première route du désenclavement. Il a vu arriver les premiers touristes dès 1974. Deux évènements majeurs qui ont bouleversé la vie des Ladakh pa non préparés à un tel afflux.

T. Namgyal nous fera part de ses réflexions sur le monde occidental et ladakhi, réflexions pétries de bon sens.

Nous découvrirons l’arrivée de la route du progrès à Hémis Schupachan, la vie quotidienne au village. Nous suivrons T. Namgyal dans son école et dans les champs pour les moissons d’orge estivales et ferons connaissance de sa famille, de ses deux petits enfants à qui il transmet son savoir. On le retrouvera à Leh, la capitale, trop tapageuse à son goût, et même lors d’un enseignement exceptionnel de Sa Sainteté le Dalaï Lama.

De retour en hiver, par un froid polaire, nous le retrouverons à l’occasion du losar, le nouvel an ladakhi, aux rites encore très respectés à Hémis Schupachan.

Homme de bon sens, il est fier de son village qu’il n’a jamais quitté, authentique et loin de l’agitation de Leh. Il rêve de concilier modernisme et tradition.

 

Maramures, éloge du village roumain (80 mn)

Il était une fois, aux confins de la Roumanie et de l’Ukraine, une région bénie des fées, où le temps n’était pas compté : le Maramures, au parfum d’amour et d’eau fraîche. Dans cette Roumanie “maudite” qui n’intéresse les médias occidentaux que par ses travers, ses misères, il se cache pourtant une richesse ignorée : ses villages, tout particulièrement ceux du Maramures. Villages qui abritent l’esprit du pays et cristallisent les éloges de ses plus grands poètes qui ont tous été marqués dans l’âme par leur enfance au village.
Labeur paysan incessant la semaine durant , mais dimanches partagés entre offices religieux et fêtes ; fête de la
musique de village par exemple, perpétuée par des orchestres de paysans musiciens, fête des traditions d’hiver.
Le Maramures est le pays de la
civilisation du bois que le dernier train à vapeur du pays va chercher au plus profond des forêts. Portails monumentaux, délicates églises de fine dentelle et extraordinaire cimetière musée de Sapinta en sont les témoins de prestige. En ces lieux, on respire l’esprit de solidarité, de tradition, tout particulièrement lors des fêtes de Noël, Pâques, pélerinage du 15 août, montée des troupeaux à l’alpage, mariage, où l’on ressort les costumes de toujours encore parfois revêtus au quotidien.

 Villages, gardiens de la sagesse populaire et rescapés de la dictature, survivrez-vous à la tyrannie du village mondial?!!

 

 

Ladakh tibétain , la route du progrès (80 mn)                   

Le Ladakh souvent appelé petit Tibet, enclavé dans le nord-ouest de l’Inde, est un ancien royaume d’origine tibétaine. Très isolé au cœur de l’Himalaya, il ne s’est ouvert au monde qu’en 1960 avec la percée de sa première et plus haute route de la planète, route de tous les dangers ! Ainsi, en quelques années, le Ladakh est passé de l’ère des caravanes de yaks à celle des 4X4 !

A travers les images, nous voyagerons dans l’espace et surtout le temps : des temps éternels du quotidien paysan, des fêtes du Nouvel An, des danses sacrées de monastères, des concours de tir à l’arc……aux temps modernes agités, avec l’évolution de l’éducation scolaire, de la condition féminine, les nouvelles technologies, cricket et hockey sur glace.
Le modernisme bouscule de plus en plus la tradition, mais ne l’a pas encore fait disparaître. Comment les Ladakhis font-ils face, assimilent-ils cette avalanche de changements
qu’on appelle le progrès, imposé plutôt que proposé ? Leur apporte-t’il le bonheur ?!!

 

Tibet, la longue marche (52 mn)

Depuis 1950, le TIBET vie une tragédie suite à un combat impossible : celui de l'ogre chinois contre le poucet tibétain. Le drame a commencé en 1950, et plus d'un demi siècle après, il persiste encore face au mur du silence, de l'indifférence du monde.

Dès 1959, c'est l'exil vers l'INDE. Il sont maintenant plus de 200 000, dispersés aux 4 coins du sous-continent et même de la planète. A Dharamsala, au pied de l'Himalaya, s'est reformée la capitale du TIBET en exil autour du Dalaï Lama. Réfugiés en terre hindouiste depuis 2 générations, acculturés, les Tibétains sont de plus en plus menacés de perdre leur identité. La majorité d'entre eux est née en exil et n'a jamais connu le TIBET. Identité d'autant plus menacée qu'ils sont noyés dans un océan de plus d'un milliard d'Indiens.

 

Nomades land, la vie rêvée des bergers de l'Himalaya (52 mn)

Au delà du rêve de l'homme libre, ce documentaire montre ce qu'est la réalité des bergers nomades des hauts plateaux du Ladakh indien, été comme hiver.Vie monotone, rythmée par les troupeaux, parfois animée par une grande puja qui réunit dans une même ferveur toute la communauté.

Esprit de solidarité, où, les Ladakh pa partagent pâturages et points d'eau avec des Tibétains exilés en INDE depuis l'invasion de leur pays par la CHINE en 1950. Un médecin, un ou deux instituteurs viennent en été dispenser gratuitement soins et savoir à une communauté qui ne dispose que de bien faibles revenus.

Leur seule ressource : la laine, surtout la fabuleuse pashmina, hélas vendue largement en dessous de sa valeur.

 

Commande : 27 € + 3 € de port. R. CHARRET, 4 bis rue de Chavassieux 42000 - SAINT ETIENNE  

Tél. 04.77.21.05.09